Les traditions Provençales cullinaires
  <
A la lueur de trois grosses bougies blanches qui étaient signe de trinité et d'espérance. Le blé planté lors de la "Sainte-Barbe "( patronne des pompiers) le 4 décembre était également présent dans trois soucoupes reparties devant les convives. Le Vaisselier exposition Santon Fouque hiver 2001 en mairie d'Avignon

C'était un repas maigre de sept plats composés avec les légumes suivants :

La table esposition Santon Fouque en hiver 2001 en la mairie d' Avignon l'artichaut, le cardon, le céleri, qui pouvait être servit cru avec une "anchoïade". le chou-fleur,le cardon, le céleri, cuit agrémenté d'une sauce blanche "béchamel".Le poisson était le complément indispensable souvent la morue salée avec "l'aioli". dans certaines villes de la Provence on servait les escargots bouillis.

Avec "l'aïoli " également, mais après la messe de minuit avait lieu le réveillon ou "repas gras" et copieux suivit des "treize desserts " qui symbolisent le Christ et ses apôtres.

"La fougasse" composée de farine, d'huile d'olive et d'eau de fleur d'oranger sucrée avec de la cassonade elle fut aussi appelée "pompe à l'huile" parce que certaines personnes la trempaient dans le vin cuit avant de la manger !.

"Le nougat blanc", à base de miel, de sucre et d'amande demi-grillées, pistache, pignon, pralines et de blanc d'oeufs.

"Le nougat noir" (amandes et miel) beaucoup plus consistant ! .

Les fruits secs,"Les mendiants":

on ouvrait une figue par le milieu pour y incorporer un cerneau de noix à l'intérieur

Les figues sèches, noix, amandes et raisins secs

  Les rares fruits d'hiver, la poire, les pommes,les melons verts que l'on conservait dans la paille du grenier pour l'occasion, les mandarines, ou les oranges, les dattes (parfois fourrées avec de la pâte d'amandes), le cédrat confit (citron), les pâtes de fruits, la confiture de coings aux moux de raisin.Les "oreillettes" ou "merveilleuses" ou "galan " sorte de beignets fins secs frits à base de pâte à tarte parfumée à l'eau de fleur d'oranger que l'on empilait dans des grands plats.  

 

Les "calissons d'Aix-en-Provence" à la pâte d'amandes travaillée avec du sirop d'abricot moulé dans du papier ostie et nappé de glace royale .Bon je sais que cela ne fait pas treize en fait les desserts étaient variables selon les régions les possessions ou les goûts de chacun

 

 
plan du site   INDEX